c'est arrivé ...
Oiseau à la grise robe, Dans l'enfer des villes, à mon regard tu te dérobes, tu es vraiment le plus agile. |
Tour à tour polisson, Tour à tour gangster, Mais tour à tour généreux, Quelque soit le montant que tu me demanderas Rémi, toujours, je dis bien toujours, Benoît y pourvoira. |
De beaux marrons et de belles châtaignes Rebondissent au sol sans qu'aucune ne m'atteigne, Le froid crache son droit au dernier soubresaut estival Qui dans une ultime caresse d'abandon chauffe mon corps engourdi par ce nouvel assaut sans tambour ni trambon, c'est lui, le voilà Le merveilleux automne |
| L'amour laisse comme une traînée de souffre derrière lui, comme une odeur qui traîne et que malgré tout dès que tu rencontres quelqu'un, tu sens, un peu comme quand tu vas pisser et que tu sens tes doigts. Tu vois? Ca sent toujours, faut te laver les mains deux, trois fois avant que tu n'oublies que tu aies fait pipi. |
| Benoît : "Regarde moi ça. Dans dix ans, cette petite garce sucera des bites comme sa mère. Oh, tu imagines comment la nature est bien faite? (rire) Incroyable, ça. Elle n'en sait rien encore. Si ça tombe, elle n'a pas vu la couleur d'un gland." (rire) |
| Benoit : "Dis Rémi, André m'a laisser entendre tout à l'heure que vous aviez quelques problèmes pour terminer le film et pour acheter la péliculle ?" Rémi : "Hum, juste que..." Benoit : " Eh bien, il va de, il va de soi que je suis prêt à partager mon pécule, hein. " Rémi & André : "Oh, merci Benoit..." Benoit : " Je s'rai ravis, je s'rai ravis !" Rémi : "Merci, merci beaucoup. C'est gentil. " Benoit : "Ettt, si y faut faire des heures supplémentaires, on f'ra des heures supplémentaires, hein. Mais là ce n'sra plus un film mon gars, c'est une saga !" (rires) |
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